Le but du bouddhisme est la réalisation de la paix mondiale et le bonheur de l’humanité, “Kosen Rufu”. L’éveil bouddhique de chaque être humain est le moyen pour atteindre cet objectif.
Nichiren DAISHONIN à révélé la pratique du mantra NAM MYOHO RENGE KYO comme étant le moyen d’atteindre la boddhéité, pour toute l’humanité. La révolution humaine du pratiquant est le processus naturel d’humanisation et de pacification intérieure individuel que permet cet éveil.
Kosen Rufu : “Propager largement”, par extension “Paix mondiale”
" J’ai dans la main le joyau mystique
Qui donne des pouvoirs infinis
Je crie : « Le bonheur pour tous les hommes »
Et mon maître approuve et sourit. "
Un des poèmes écrit par Joseï Toda alors qu’il était en prison
In « La Révolution Humaine » tome 1 p.109 © Editions du Rocher 1987
jeudi 25 juin 2009
dimanche 21 juin 2009
Study material for the Limolou District ,June 2009
Les liens éternels du maître et du disciple :
lutter ensemble et partager le même esprit pour kosen-rufu
EXTRAITS pour la réunion du District Limoilou, lundi 22 juin, 19 h 30, au Centre
Tout en surmontant les épreuves avec Nichiren, ses disciples de Sado ressentirent intensément qu’aucun mode de vie n’est plus profond que celui qui consiste à lutter avec le même esprit que son mentor bouddhiste. Directement en contact avec l’esprit de Nichiren, avec son vaste état de vie, la profondeur de son caractère et son intégrité, ils ont sans doute éprouvé un bonheur sincère à soutenir et à aider celui qui était le véritable maître de la Loi.
C’est en pratiquant le bouddhisme tel qu’il est enseigné par un mentor qui incarne la Loi et qui a surmonté d’énormes persécutions que nous pouvons expérimenter le vrai pouvoir du Bouddha et le vrai pouvoir de la Loi dans notre propre vie. (p.25)
Sairen-bo considérait le fait d’être disciple de Nichiren comme une source de joie sans égal et il s’engagea profondément à rester fidèle à la voie qu’avec son maître il avait choisi de suivre.
La voie du disciple est une noble voie marquée par un esprit de recherche inébranlable et une gratitude infinie. Suivre cette voie tout au long de notre vie est, au regard du bouddhisme, ce qu’il y a de plus fondamental. Toute déviation ne peut que nous entraîner sur la voie erronée de l’arrogance et de l’ingratitude. (p. 26)
Rien n’est plus merveilleux que des vies consacrées au vœu humain le plus profond - le bonheur pour soi et pour les autres - en luttant dans l’esprit d’unité de mentor et disciple, depuis le passé infini jusque dans l’avenir éternel. (p. 27)
Qui sont alors les « maîtres bons et justes » ? Quelles sont leurs qualités essentielles ? Les critères énoncés par Nichiren sont d’une parfaite clarté : ce sont les maîtres qui triomphent des Trois grands ennemis et qui pratiquent et propagent la Loi merveilleuse sans donner leur vie à contrecœur. Les maîtres des enseignements corrects sont ceux qui sont capables de se dresser face au mal et à l’injustice pour protéger les personnes ordinaires.
J’aimerais ici rappeler les trois qualités principales d’un « maître bon et juste » telles qu’on les trouve énoncées dans les écrits de Nichiren. Un tel maître doit être :
1. une personne de sagesse qui perçoit la nature démoniaque, mal fondamental inhérent à la vie humaine, et révèle la Loi merveilleuse, le bien fondamental ;
2. une personne de courage qui consacre sa vie à l’enseignement bouddhique correct et ne cesse de lutter contre le mal sans se laisser égarée par la nature démoniaque ;
3. une personne pleine de compassion, qui a toujours le souci de soulager la souffrance et d’insuffler la joie, et qui lutte pour parvenir au bonheur pour elle-même et pour les autres.
Ce n’est que lorsque le disciple se dresse pour kosen-rufu en accord avec l’appel du maître et qu’il remporte la victoire dans sa propre vie, que maître et disciple sont véritablement unis au point de ne faire qu’un. Les vies du mentor et du disciple résonnent en harmonie et le pouvoir du Bouddha et le pouvoir de la Loi vibrent également dans la vie du disciple.
Il n’existe pas de voie pour atteindre la boddhéité en dehors de celle consistant à lutter pour kosen-rufu avec notre mentor. (p. 29)
La grande joie intérieure des maîtres qui font un avec la Loi inspire et anime leurs disciples. Pour un disciple, il n’y a pas de plus grande joie que de suivre « un maître juste et bon » et de s’engager avec lui dans la lutte pour propager la Loi merveilleuse.
Cette joie, c’est celle de la boddhéité qui triomphe même de l’obscurité fondamentale. C’est la plus grande de toutes les joies, celle qui permet de repousser l’adversité.
L’état de vie où l’on savoure la joie illimitée de la Loi est d’une durée éternelle. Et l’éternité est condensée dans la profonde et puissante détermination du disciple qui, agissant en unité avec le mentor, surmonte les difficultés et triomphe des fonctions démoniaques. C’est dans cet état de vie vécu à chaque instant que nous pouvons savourer l’immense joie de la boddhéité. (p. 30)
Quand nous pratiquons l’enseignement suprême de la Loi merveilleuse, nos vies et le lieu où nous habitons se mettent à briller d’un immense éclat. Quand nous nous lançons le défi de propager la Loi merveilleuse, en décidant fermement que le lieu où nous nous trouvons maintenant est le lieu de notre pratique bouddhique et la scène où nous réaliserons notre révolution humaine, alors ce lieu devient la capitale de la lumière éternellement paisible – le lieu où réside le Bouddha. (p. 31)
lutter ensemble et partager le même esprit pour kosen-rufu
EXTRAITS pour la réunion du District Limoilou, lundi 22 juin, 19 h 30, au Centre
Tout en surmontant les épreuves avec Nichiren, ses disciples de Sado ressentirent intensément qu’aucun mode de vie n’est plus profond que celui qui consiste à lutter avec le même esprit que son mentor bouddhiste. Directement en contact avec l’esprit de Nichiren, avec son vaste état de vie, la profondeur de son caractère et son intégrité, ils ont sans doute éprouvé un bonheur sincère à soutenir et à aider celui qui était le véritable maître de la Loi.
C’est en pratiquant le bouddhisme tel qu’il est enseigné par un mentor qui incarne la Loi et qui a surmonté d’énormes persécutions que nous pouvons expérimenter le vrai pouvoir du Bouddha et le vrai pouvoir de la Loi dans notre propre vie. (p.25)
Sairen-bo considérait le fait d’être disciple de Nichiren comme une source de joie sans égal et il s’engagea profondément à rester fidèle à la voie qu’avec son maître il avait choisi de suivre.
La voie du disciple est une noble voie marquée par un esprit de recherche inébranlable et une gratitude infinie. Suivre cette voie tout au long de notre vie est, au regard du bouddhisme, ce qu’il y a de plus fondamental. Toute déviation ne peut que nous entraîner sur la voie erronée de l’arrogance et de l’ingratitude. (p. 26)
Rien n’est plus merveilleux que des vies consacrées au vœu humain le plus profond - le bonheur pour soi et pour les autres - en luttant dans l’esprit d’unité de mentor et disciple, depuis le passé infini jusque dans l’avenir éternel. (p. 27)
Qui sont alors les « maîtres bons et justes » ? Quelles sont leurs qualités essentielles ? Les critères énoncés par Nichiren sont d’une parfaite clarté : ce sont les maîtres qui triomphent des Trois grands ennemis et qui pratiquent et propagent la Loi merveilleuse sans donner leur vie à contrecœur. Les maîtres des enseignements corrects sont ceux qui sont capables de se dresser face au mal et à l’injustice pour protéger les personnes ordinaires.
J’aimerais ici rappeler les trois qualités principales d’un « maître bon et juste » telles qu’on les trouve énoncées dans les écrits de Nichiren. Un tel maître doit être :
1. une personne de sagesse qui perçoit la nature démoniaque, mal fondamental inhérent à la vie humaine, et révèle la Loi merveilleuse, le bien fondamental ;
2. une personne de courage qui consacre sa vie à l’enseignement bouddhique correct et ne cesse de lutter contre le mal sans se laisser égarée par la nature démoniaque ;
3. une personne pleine de compassion, qui a toujours le souci de soulager la souffrance et d’insuffler la joie, et qui lutte pour parvenir au bonheur pour elle-même et pour les autres.
Ce n’est que lorsque le disciple se dresse pour kosen-rufu en accord avec l’appel du maître et qu’il remporte la victoire dans sa propre vie, que maître et disciple sont véritablement unis au point de ne faire qu’un. Les vies du mentor et du disciple résonnent en harmonie et le pouvoir du Bouddha et le pouvoir de la Loi vibrent également dans la vie du disciple.
Il n’existe pas de voie pour atteindre la boddhéité en dehors de celle consistant à lutter pour kosen-rufu avec notre mentor. (p. 29)
La grande joie intérieure des maîtres qui font un avec la Loi inspire et anime leurs disciples. Pour un disciple, il n’y a pas de plus grande joie que de suivre « un maître juste et bon » et de s’engager avec lui dans la lutte pour propager la Loi merveilleuse.
Cette joie, c’est celle de la boddhéité qui triomphe même de l’obscurité fondamentale. C’est la plus grande de toutes les joies, celle qui permet de repousser l’adversité.
L’état de vie où l’on savoure la joie illimitée de la Loi est d’une durée éternelle. Et l’éternité est condensée dans la profonde et puissante détermination du disciple qui, agissant en unité avec le mentor, surmonte les difficultés et triomphe des fonctions démoniaques. C’est dans cet état de vie vécu à chaque instant que nous pouvons savourer l’immense joie de la boddhéité. (p. 30)
Quand nous pratiquons l’enseignement suprême de la Loi merveilleuse, nos vies et le lieu où nous habitons se mettent à briller d’un immense éclat. Quand nous nous lançons le défi de propager la Loi merveilleuse, en décidant fermement que le lieu où nous nous trouvons maintenant est le lieu de notre pratique bouddhique et la scène où nous réaliserons notre révolution humaine, alors ce lieu devient la capitale de la lumière éternellement paisible – le lieu où réside le Bouddha. (p. 31)
lundi 15 juin 2009
Consciousness turns energy into matter
A very interesting phenomenon has been observed in quantum experiments. An electron can manifest as either a particle or a wave, but only when it is being observed it will behave as a particle. Experimental findings have shown that when an electron is not being observed, it is always a wave. In other words, without consciousness, and the act of observation, things only exist in an undefined state of probability, as a field of unified energy. We are in the realm of potentiality, while physical reality is defined by the observation. Another fascinating finding of quantum theories is the non-locality of particles at the quantum level. Every point in space is equal to all other points in space. Everything is infinitely interconnected to everything else. Separateness and solidity are not our ultimate reality, but an illusion that we experience at the physical level of existence. How is our reality created, and why do we perceive it as solid and separate?
jeudi 11 juin 2009
Solitude and the divine

" Not all men are called to be hermits, but all men need enough silence and solitude in their lives to enable the deep inner voice of their own true self to be heard at least occasionally. ... For he cannot go on happily for long, unless he is in contact with the springs of spiritual ilife which are hidden in the depths of this own true soul." Thomas Meron."
mercredi 10 juin 2009
The Lotus Sutra
Le Sûtra du Lotus est comparable au soleil, à la lune et à la fleur du lotus. C’est pourquoi on l’appelle Myôhô Rengue Kyô (Le Sûtra de la Loi Merveilleuse du Lotus) . Nichiren également peut être comparé au soleil, à la lune et à la fleur de lotus. Si l’eau de la foi d’une personne est claire, immanquablement la lune des bienfaits s’y reflète et les divinités la protègent.”
Nichiren Daishonin
lundi 8 juin 2009
The Importance of Daily Practice
Buddhist practice is a process through which we achieve spiritual fitness--President Ikeda.
To perform gongyo daily is both an honor and a pleasure . The benefits that we derive from this practice are far too numerous and far reaching to list here.Starting the day off with gongyo and ending the day with gongyo puts us in touch with our buddha nature which is the essence of the universe we live and breath in , and allows us to move out of our own little world governed by the ever needy ego.
The greatest obstacle to discovery is not ignorance; it is the illusion of knowledge.
—Daniel J. Boorstin
To perform gongyo daily is both an honor and a pleasure . The benefits that we derive from this practice are far too numerous and far reaching to list here.Starting the day off with gongyo and ending the day with gongyo puts us in touch with our buddha nature which is the essence of the universe we live and breath in , and allows us to move out of our own little world governed by the ever needy ego.
The greatest obstacle to discovery is not ignorance; it is the illusion of knowledge.
—Daniel J. Boorstin
samedi 6 juin 2009
why is happiness such a struggle ?
“All man’s miseries derive from not being able to sit quietly in a room alone”
- Blaise Pascal
There is a force that keeps us unhappy. And it’s somewhere between our ears.
It’s the way we’re built. It’s in the blueprints. It’s in our blood. I’m sorry to have to be the one to tell you that. But don’t worry, I promise I have good news too.
Nam myo ho renge kyo
- Blaise Pascal
There is a force that keeps us unhappy. And it’s somewhere between our ears.
It’s the way we’re built. It’s in the blueprints. It’s in our blood. I’m sorry to have to be the one to tell you that. But don’t worry, I promise I have good news too.
Nam myo ho renge kyo
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