The utter inability to ignore a person in pain--this fiery compassion encapsulates the spirit of Shakyamuni. I also believe that it was the spirit of Jesus Christ, and of the Prophet Muhammad. For they themselves hurried to the side of people in pain, extending to them the hand of hope; they shared in others' suffering, in their sorrows and tears.
We must return to this love of humanity exemplified by the founders of the great faiths. And we must cause great rivers of love to wash over this Earth devastated by the burning winds of hatred. These were the sentiments which Dr. Shin Anzai and I discussed on many, many occasions.
The late Dr. Anzai was a prominent religious scholar here in Japan. He was also renowned as a devout Catholic. Our religious beliefs may have been different, but our goal--peace--was the same.
A child lies stricken on the ground. Someone calls for a stretcher. The religion of the person who helps us carry that stretcher is of no consequence, as long as we can save the child. The kind of intolerance that would cause people to refuse to carry the stretcher with someone of a different faith is completely removed from the spirit of the founders of the great religions.
mercredi 3 juin 2009
mardi 2 juin 2009
HUMANISME

Celle des femmes en particulier, parce que la place de la femme dans la société est un sujet fondamental quant à l’avenir de l’humanité, l’établissement de la paix et du bonheur pour tout les êtres humains, but du bouddhisme de Nichiren Daishonin.
La rubrique “culture” concerne la culture de paix, la non-violence, propose des liens sur des sites qui ouvrent les chemins de de la compréhension de nos comportements et pour promouvoir les attitudes et les expériences humaines tournée vers la paix, la solidarité, l dignité de la vie, le respect de soi, des autres et de l’environnement...
Seule une culture tournée avec détermination vers la création de valeur de paix et de bonheur des êtres humains, la valorisation de l’humanisme, du respect de soi et de l’environnement, peut nous détourner des shémas de la culture de guerre, de la compétition exacerbée, source de destructions et de souffrances incommensurables pour les êtres vivants.
Le bouddhisme de Nichiren Daishonin est une philosophie de vie profondément humaniste.
Nichiren indique que l’on atteint la boddhéité “sans changer d’apparence”. Le trésor du coeur comme est le plus important de tous les trésors !
L’HUMAIN est le coeur du bouddhisme, de la vie elle même.
La citoyenneté ensuite, pour que vivre sa foi dans la société actuelle puisse être inséparable de la prise en compte du respect des valeurs de la laïcité et de la démocratie.
Le véritable bonheur que permet l’atteinte de la boddhéité par la récitation de Nam Myoho Renge Kyo n’est pas ailleurs que dans notre capacité à devenir toujours plus humain, à traverser au quotidien les difficultés inhérentes à la vie humaine, en révélant notre Soi véritable, notre force vitale intérieure.
Pour mieux aborder ce qu’est “atteindre la boddhéité” nous proposons au téléchargement pdficon_small un texte sur l’atteinte de la boddhéité, traduit en français, fruit de dialogue entre Daisaku IKEDA et Barabara Cahill, responsable de la Soka Gakkai en Angleterre.
lundi 1 juin 2009
Tony Meers visits Quebec and we have a visit from Yayoi Sakura.

On sunday May 31 st we held our monthly Kosen Rufu meeting. Afterwards everyone was given the details of the re-organisation of the Quebec city /Chicoutimi /TroisRivieres and Riviere du Loup districts. Tony Meers , the head of SGI Canada , attended and gave us all some very motivating information as to the importance of the various districts and how they affect the overall organistaion of the SGI.
Funnily enough we also had a visit last week from the beautiful Yayoi Sakura , who is from Japan but is living in Kelowna, BC.she is a fortune baby and a real joy to be with. I showed her around Quebec a little .Here's a picture of Yayoi.
jeudi 28 mai 2009
mercredi 27 mai 2009
Cause & effect
Ce que les gens appellent ordinairement "destinée" n'est rien d'autre que la manifestation de la Loi de causalité. Le bouddhisme élucide la loi de causalité de deux façons : superficielle et profonde, phénoménale et essentielle.
Le premier concept, appelé en japonais inga iji, implique qu'il s'écoule un certain laps de temps entre la cause et l'effet. Un exemple typique est celui de la plante semée au printemps qui porte ses fruits en automne.
Le second, appelé inga guji, implique la simultanéité de la cause et de l'effet.
La différence entre ces deux points de vue consiste à envisager le principe de cause et d'effet soit d'après les phénomènes, soit d'après leur essence.
Reprenons l'exemple de la graine : Il faut effectivement un certain laps de temps entre le moment où la graine est plantée et celui où elle porte ses fruits; elle ne peut porter ses fruits que si elle est mûre. Mais par ailleurs, dès que la graine est semée, l'effet, c'est-à-dire les fruits en automne, sont déjà une potentialité intrinsèque. Ainsi, en considérant la loi de cause et d'effet dans une perspective temporelle différente, nous pouvons dire qu'en toute chose, dans l'univers, existe une loi de simultanéité de la cause et de l'effet.
D'un point de vue bouddhique, le principe de inga guji implique que la boddhéité (effet) et les neufs états (cause) coexistent dans la vie humaine. Au contraire, selon le principe d'inga iji, chacun des dix états (de l'état d'enfer à l'état de bouddha) est séparé des autres, existe dans un lieu différent. Ceux qui édifient leur vie sur cette notion considèrent inévitablement l'état de vie le plus élevé comme quelque chose d'inaccessible dans cette vie, ce qui peut les conduire à la dépression ou au nihilisme. Le principe d'inga guji, au contraire, ou celui de la coexistence des dix états dans la vie humaine, permet de vivre de manière dynamique, avec une forte détermination sans cesse renouvelée.
Si l'on considère un seul instant d'existence, il est clair qu'il est l'effet présent d'une cause passée, en même temps que la cause présente d'un effet futur. La nature même de la vie dans sa durée n'est qu'une succession d'instants présents. La cause et l'effet sont contenus dans ce moment d'existence. Ainsi, toutes les causes passées portent leurs fruits dans le présent et les causes présentes porteront leurs fruits à l'avenir. Cette Loi merveilleuse de la simultanéité de la cause et de l'effet est appelée . C'est maintenant, en cet instant, que la vie existe réellement. A un moment donné, nous pouvons nous sentir heureux ou malheureux, ressentir espoir ou découragement. De même que toutes les causes passées sont contenues dans un instant, notre façon d'agir ou de réagir ouvre l'avenir simultanément.
Cette simultanéité de la cause et de l'effet est l'une des caractéristiques essentielles de la vie. Elle n'implique ni commencement ni fin, ni une conception linéaire du temps allant du passé vers l'avenir. C'est la loi de causalité inhérente à chaque instant de vie.
Nichiren Daishonin dit dans le "Sokanmon Sho" : "Le passé, le futur et le présent semblent trois réalités distinctes, mais on ne peut les dissocier car elles ne sont qu'un seul principe dans un moment de vie".
Dans cette perspective, le moment de la mort prend une signification capitale. Personne ne peut éviter la mort; la qualité d'un être humain réside dans la conscience qu'il a de la mort. Pour ne pas être vaincu par la vie, il ne faut pas ménager ses efforts, ni manquer de courage pour affronter les difficultés et les surmonter. Nichiren Daishonin dit lui-même : "Tout d'abord, il faut apprendre ce qu'est la fin de la vie, ensuite les autres choses."
La mort s'inscrit dans chaque instant de la vie. Autrement dit, la vie est le bilan des causes et des effets créés par chaque individu. Sous l'angle de la causalité et de l'éternité de la vie, la mort d'un homme est l'instant le plus solennel de toute son existence. Le bouddhisme enseigne que les conditions dans lesquelles la mort survient déterminent le moment et les circonstances de la prochaine vie.
Le sens de la vie d'une personne et le degré de plénitude auquel elle parvient dépendent de la manière dont elle a su créer des valeurs et accomplir sa révolution humaine. C'est à cela que l'on mesure la différence entre une vie basée sur la Loi merveilleuse et une autre qui ne l'est pas.
Article paru dans "Troisième Civilisation" no. 336 d'octobre 1990. Troisième Civilisation est le journal de la Soka Gakkai France
Le premier concept, appelé en japonais inga iji, implique qu'il s'écoule un certain laps de temps entre la cause et l'effet. Un exemple typique est celui de la plante semée au printemps qui porte ses fruits en automne.
Le second, appelé inga guji, implique la simultanéité de la cause et de l'effet.
La différence entre ces deux points de vue consiste à envisager le principe de cause et d'effet soit d'après les phénomènes, soit d'après leur essence.
Reprenons l'exemple de la graine : Il faut effectivement un certain laps de temps entre le moment où la graine est plantée et celui où elle porte ses fruits; elle ne peut porter ses fruits que si elle est mûre. Mais par ailleurs, dès que la graine est semée, l'effet, c'est-à-dire les fruits en automne, sont déjà une potentialité intrinsèque. Ainsi, en considérant la loi de cause et d'effet dans une perspective temporelle différente, nous pouvons dire qu'en toute chose, dans l'univers, existe une loi de simultanéité de la cause et de l'effet.
D'un point de vue bouddhique, le principe de inga guji implique que la boddhéité (effet) et les neufs états (cause) coexistent dans la vie humaine. Au contraire, selon le principe d'inga iji, chacun des dix états (de l'état d'enfer à l'état de bouddha) est séparé des autres, existe dans un lieu différent. Ceux qui édifient leur vie sur cette notion considèrent inévitablement l'état de vie le plus élevé comme quelque chose d'inaccessible dans cette vie, ce qui peut les conduire à la dépression ou au nihilisme. Le principe d'inga guji, au contraire, ou celui de la coexistence des dix états dans la vie humaine, permet de vivre de manière dynamique, avec une forte détermination sans cesse renouvelée.
Si l'on considère un seul instant d'existence, il est clair qu'il est l'effet présent d'une cause passée, en même temps que la cause présente d'un effet futur. La nature même de la vie dans sa durée n'est qu'une succession d'instants présents. La cause et l'effet sont contenus dans ce moment d'existence. Ainsi, toutes les causes passées portent leurs fruits dans le présent et les causes présentes porteront leurs fruits à l'avenir. Cette Loi merveilleuse de la simultanéité de la cause et de l'effet est appelée . C'est maintenant, en cet instant, que la vie existe réellement. A un moment donné, nous pouvons nous sentir heureux ou malheureux, ressentir espoir ou découragement. De même que toutes les causes passées sont contenues dans un instant, notre façon d'agir ou de réagir ouvre l'avenir simultanément.
Cette simultanéité de la cause et de l'effet est l'une des caractéristiques essentielles de la vie. Elle n'implique ni commencement ni fin, ni une conception linéaire du temps allant du passé vers l'avenir. C'est la loi de causalité inhérente à chaque instant de vie.
Nichiren Daishonin dit dans le "Sokanmon Sho" : "Le passé, le futur et le présent semblent trois réalités distinctes, mais on ne peut les dissocier car elles ne sont qu'un seul principe dans un moment de vie".
Dans cette perspective, le moment de la mort prend une signification capitale. Personne ne peut éviter la mort; la qualité d'un être humain réside dans la conscience qu'il a de la mort. Pour ne pas être vaincu par la vie, il ne faut pas ménager ses efforts, ni manquer de courage pour affronter les difficultés et les surmonter. Nichiren Daishonin dit lui-même : "Tout d'abord, il faut apprendre ce qu'est la fin de la vie, ensuite les autres choses."
La mort s'inscrit dans chaque instant de la vie. Autrement dit, la vie est le bilan des causes et des effets créés par chaque individu. Sous l'angle de la causalité et de l'éternité de la vie, la mort d'un homme est l'instant le plus solennel de toute son existence. Le bouddhisme enseigne que les conditions dans lesquelles la mort survient déterminent le moment et les circonstances de la prochaine vie.
Le sens de la vie d'une personne et le degré de plénitude auquel elle parvient dépendent de la manière dont elle a su créer des valeurs et accomplir sa révolution humaine. C'est à cela que l'on mesure la différence entre une vie basée sur la Loi merveilleuse et une autre qui ne l'est pas.
Article paru dans "Troisième Civilisation" no. 336 d'octobre 1990. Troisième Civilisation est le journal de la Soka Gakkai France
lundi 25 mai 2009
Quote from Sensei
Passion inspires passion, and sincerity summons forth sincerity. Genuine dialogue is just this sort of profound life-to-life interaction.
Words of wisdom from President Ikeda
Words of wisdom from President Ikeda
mercredi 20 mai 2009
Le Bonheur en ce Monde
IL N'Y A PAS DE PLUS grand bonheur pour les êtres humains que de réciter Nam Myoho Renge Kyo. Le Sûtra du Lotus déclare : « Là, [sur ma terre] les êtres vivent libres et heureux ». L'expression « libres et heureux » désigne la joie émanant de la Loi. Vous faites évidemment partie des « êtres » et « là » désigne le monde entier, donc aussi le Japon. « Libres et heureux » signifie réaliser que notre vie - notre corps et notre esprit, nous-même et notre environnement - est l'entité d'ichinen sanzen et le bouddha de la « liberté sans limites ».
Il n'existe pas de plus grand bonheur que d'avoir foi dans le Sûtra du Lotus. Il nous promet « paix et sécurité dans cette vie et des circonstances favorables dans la prochaine ». Ne vous laissez jamais troubler par les épreuves de la vie. En définitive, personne ne peut éviter les problèmes, pas même les saints ou les sages.
Récitez simplement Nam Myoho Renge Kyo et, quand vous buvez du saké, restez chez vous avec votre femme.
Souffrez s'il faut souffrir, et goûtez pleinement la joie lorsqu'elle se présente. Considérez la souffrance et la joie comme des réalités inséparables de la vie et continuez à réciter Nam Myoho Renge Kyo, quoi qu'il arrive. Vous connaîtrez alors la joie illimitée que procure la Loi. Fortifiez votre foi plus que jamais.
Avec mon profond respect
Nichiren
Le vingt-septième jour du sixième mois de la seconde année de Kenji (1276)
Il n'existe pas de plus grand bonheur que d'avoir foi dans le Sûtra du Lotus. Il nous promet « paix et sécurité dans cette vie et des circonstances favorables dans la prochaine ». Ne vous laissez jamais troubler par les épreuves de la vie. En définitive, personne ne peut éviter les problèmes, pas même les saints ou les sages.
Récitez simplement Nam Myoho Renge Kyo et, quand vous buvez du saké, restez chez vous avec votre femme.
Souffrez s'il faut souffrir, et goûtez pleinement la joie lorsqu'elle se présente. Considérez la souffrance et la joie comme des réalités inséparables de la vie et continuez à réciter Nam Myoho Renge Kyo, quoi qu'il arrive. Vous connaîtrez alors la joie illimitée que procure la Loi. Fortifiez votre foi plus que jamais.
Avec mon profond respect
Nichiren
Le vingt-septième jour du sixième mois de la seconde année de Kenji (1276)
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